Ça a commencé par un surnom.
-
2012
Glazinov
On m'appelait Glazinov. Un mot emprunté à une langue que je ne parlais pas : il sonnait exactement comme je voulais que la marque sonne. On disait Glazi, ou GLZ. Le surnom est resté plus longtemps que le groupe.
-
2014 — 2015
Glazuniver
Au collège, avec deux potes. On fait des T-shirts, on essaie des logos, on recommence. La marque prend le surnom, parce que c'était le seul nom qu'on avait sous la main.
-
2015 — 2017
Le symbole
Il fallait un logo. On a croqué : GLZ, encore et encore. Un élève plus jeune l'a dessiné. Ce dessin-là n'a jamais été redessiné.
-
Aujourd'hui
DROP 01
Douze ans plus tard, elle part seule. Vingt pièces, un seul prix, aucun réassort.
Il y a des années où je n'avais plus d'élan. Je repense à d'où vient la marque, et elle m'en redonne.
C'est devenu une sorte de garde-fou. Alors quand on écrit qu'on ne réédite pas, ce n'est pas une posture de marque. C'est la seule façon de traiter une affaire qui a douze ans.
— Thibaut, Liège