Le chiffre qu'on balance le plus souvent sur un sweat, c'est « 380 g/m² ». Beaucoup de gens le lisent sans savoir ce qu'il veut dire. En gros : c'est le poids d'un mètre carré de tissu. Et c'est ce poids qui décide de la tenue, de la chaleur et de la façon dont le vêtement tombe.
380 g/m², concrètement
Un t-shirt en coton, c'est 140 à 180 g/m². Un sweat un peu sérieux, 280. Le nôtre fait 380.
À ce niveau, le tissu est épais. Il tient debout quand tu le poses, il ne colle pas au corps, il drape. C'est exactement ce qu'on cherche sur un hoodie : quelque chose qui existe, qui tient, qu'on remarque.
70 % coton, 30 % polyester
Le mélange fait le reste.
Le coton donne la main : il respire, il absorbe, il est agréable contre la peau. C'est ce qui fait qu'on peut le porter toute la journée sans s'en rendre compte.
Le polyester donne la tenue : il ne bouge pas, il ne se déforme pas au lavage, et il sèche vite. C'est lui qui empêche le hoodie de s'affaisser au fil des semaines.
Sans polyester, un coton à 380 g/m² serait trop lourd, et il se tasserait à chaque lavage. Avec, il garde sa forme. Le mélange n'est pas un compromis économique, c'est ce qui permet au grammage d'être haut.
Ce que ça donne à porter
- Il se porte seul, toute la saison. Pas de sweat à mettre dessous en plein été.
- Il tient debout, structuré, même après plusieurs lavages.
- Il protège du froid sans faire transpirer.
Et la couleur ?
Noir, une seule couleur de sérigraphie, blanc pour le symbole. Pas de multicolore, pas d'aplat multiple. Sur un tissu aussi dense, la couleur se tient d'une seule encre — et le contraste blanc sur noir fait le reste.
Un aplat multiple sur 380 g/m², c'est un imprimé qui craque dès le premier lavage. On a préféré une couleur et une image qui tient.